A propos de moi

Moi
portrait-IMG_3328Née en Autriche en 1974, je vis depuis l’an 2000 en France.

J’ai ressenti très jeune un grand intérêt pour l’aide à la guérison ce qui m’a menée sans surprise à des études d’infirmière (ma mère était autrefois infirmière). Malgré la grande implication que demande cette profession, le travail restait pour moi un travail en « surface ». Les obligations du métier rendaient impossible l’approfondissement de la relation avec le patient et l’installation d’une relation de confiance d’ordre thérapeutique se révélait inappropriée.

Après 5 ans dans ce métier, j’ai ressenti le besoin d’approcher « le social » sous un autre angle, l’angle théorique : la sociologie m’a passionnée le temps d’une licence universitaire. Très vite j’ai senti que la théorie ne pouvait pas non plus satisfaire mon besoin de profondeur dans le lien et la relation.

A cette époque, j’ai décidé de quitter l’Autriche.

C’est également à cette époque, qu’est né mon intérêt pour la psychothérapie.

Mais vu mon âge, je ne me sentais pas de légitimité à devenir thérapeute. J’étais aussi consciente que, pour devenir un bon thérapeute, je devrais entreprendre moi même une thérapie, ce que j’ai fait quelques années plus tard.

En attendant, j’ai donc décidé d’approcher « la guérison » encore sous un autre angle : celui des médicaments.

En recherche clinique j’ai pu participer aux études sur des médicaments, dans la plupart des cas, dans des maladies pour lesquelles aucun autre médicament n’existait. J’ai été très touchée par les patients qui avaient tellement d’espoir face à ces nouvelles molécules. Souvent cet espoir était déçu, mais pas toujours.

Parallèlement à ce métier j’ai  entrepris une formation de cinq années au Centre Source, école de formation en Psychosynthèse*. Ma pratique est aujourd’hui supervisée par cette école.

 

Pourquoi j’ai choisi la Psychosynthèse ? 

Parce que je trouve cela passionnant !

J’aime dans cette méthode le fait qu’aucune dimension de l’homme  ne soit négligée : le corps, la pensée, les émotions, l’inconscient forment une unité. Les tracas ne sont pas analysés sans se soucier du lien avec le corps, de la fameuse boule au ventre, des maux de tête, ou des épaules écrasées par le poids de la vie. La méthode ne minimise pas non  plus l’émotion : la rage que l’on peut ressentir, le désespoir, la tristesse, l’indifférence…

Surtout ce travail reste intuitif.  L’intuition du client est primordiale mais également celle du thérapeute. A quoi cette douleur fait-elle référence, a-t-elle déjà existé dans d’autres circonstances, peut-être dans l’enfance ? Le thérapeute écoute, bien sûr, mais surtout il ressent avec bienveillance.

Grâce à cet « aller-retour » une relation de confiance peut s’installer. Elle offrira l’espace approprié pour permettre les prises de conscience dans un climat de bienveillance et de non-jugement.

 

* Le Centre Source-Ecole Française de Psychosynthèse a le statut de EAPTI (Institut de Formation de l’EAP) dispensant l’enseignement menant au CEP (Certificat Européen de Psychothérapie). Le Centre Source compte parmi les dix instituts français agréés comme EAPTI au sein de la FF2P (Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse). Le Centre est membre fondateur de l’EFPP (European Federation for Psychosynthesis Psychotherapy).